Site d'information et de partage sur l'aliénation* parentale (= exclusion parentale) TOUS PUBLICS
L'aliénation parentale : un calvaire pour les enfants victimes, un calvaire pour les parents exclus, un calvaire pour les grands parents exclus victimes.
L'aliénation parentale : des conséquences très graves pour les enfants, des situations sous estimées par les professionnels non aguerris, des conséquences sur la santé mentale des enfants le plus souvent pour toute leur vie, des enfants et parents rejetés qui en meurent.
Contact : contact@exclusion-alienation-parentale.info
Après une séparation, un des parents veut quelquefois garder les enfants du couple pour lui tout seul. Dans la majorité des cas, même si les institutions favorisent le divorce conflictuel au détriment de la recherche de l'apaisement, ces situations se règlent "assez rapidement".
Dans les cas extrêmes, un des parents veut exclure l'autre et aussi sa famille de la vie de ses enfants. Le parent combatif manipule et utilise les enfants dans sa lutte destructrice des relations avec l'autre parent : les manipulations et même de véritables lavages de cerveau commencent...
Dans un premier temps, le parent destructeur isole les enfants, il n'est que rarement inquiété par la justice.
Dans un deuxième temps, il effectue son travail de destruction de lien. Il manipule les enfants, les "remonte" contre l'autre parent. Sa tactique est que les enfants "passent aux avant-postes" et portent son combat destructeur. Certains enfants extériorisent le combat, d'autres l'intériorisent, d'autres effacent l'autre parent de leur mémoire.
Dans un troisième temps, lorsque les enfants portent le combat ou ignorent l'autre parent, le parent destructeur de lien pourra "jouer à l'innocent" et même "jouer à la victime"...
La tactique du parent violent est aussi d'utiliser les institutions : justice, police, gendarmerie, personnels médicaux et sociaux, école...etc. Beaucoup trop s'y laissent prendre et, au lieu de protéger les enfants adoptent eux aussi la cause destructrice qui devient ainsi encore plus dévastatrice.
L'enfant subit de terribles pressions psychologiques dans le "huis clos familial", il est otage de cette situation. Il n'a plus le "droit moral" d'aimer mais uniquement le droit "moral" de haïr l'autre parent et sa famille. L'image "affichée" à l'extérieur de la famille est toute-autre. Comme dans la majorité des situations de maltraitance, la parole de l'enfant est contrôlée. L'enfant entretient même un discours collaboratif avec l'agresseur qui apparait très crédible aux yeux des non avertis. Dans l'environnement familial, beaucoup s'y laissent prendre, ceux qui ont repéré sa tactique se font exclure.
Pourtant, l'enfant aliéné et le parent exclus subissent de terribles pressions et chantages psychologiques qui SONT des violences psychologiques. Ces violences NE SONT QUE RAREMENT RECONNUES EN TANT QUE TELLES en France. L'enfant n'est que rarement protégé, ni dans ses relations, ni dans son intégrité. Beaucoup ne se rendent pas compte de la violence que les enfants subissent...trop ne veulent pas la voir...certains en profitent...
Le parent combatif (excluant ou aliénant) veut supprimer "l'autre, l'étranger, l'alien" de la vie de ses enfants, il est aveuglé par son combat et ne voit pas la souffrance de ses enfants. Ne pas prendre en considération la souffrance de son enfant est une attitude qualifiable de perverse.
L'aliénation parentale relève aussi du crime psychologique : Le parent malveillant veut détruire l'autre tant psychologiquement que physiquement, certains arrivent à tuer ainsi leur ex-conjoint. C'est un acte de destruction.
C'est ce phénomène de violence morale rencontrée dans les cas extrèmes que l'on peut nommer l'aliénation parentale* ou l'exclusion parentale, ou encore le syndrome d'aliénation parentale**. On peut lui donner tout autre nom, l'important n'est pas de nommer mais de reconnaitre la souffrance et le calvaire de ces enfants et de ces familles. L'exclusion parentale fait partie des phénomènes de relation d'emprise terribles qui détruisent les enfants avec une force inimaginable et terriblement perverse. Les enfants sont élevés dans la haine de l'autre parent. Dans le milieu familial fermé, cette haine peut devenir normale pour l'enfant. Le parent excluant saura vous expliquer que l'enfant n'a pas besoin de la soit disant "mauvaise influence" de l'autre parent. Il saura vous décrire un portrait à son grand désavantage, l'enfant tiendra le même discours...Le parent aliénant vous dira aussi que l'enfant n'a pas besoin des deux parents et encore moins de l'autre.
Les psychologues sont formels et unanimes : les enfants ont besoin des deux parents et de la fameuse triangulation.
Les psychologues sont formels et unanimes : priver un enfant d'un des parents engendre de terribles dégats.
Les psychologuies sont formels et unanimes : élever un enfant dans la haine de l'autre parent consiste à induire de la haine contre une partie de lui même puisque l'enfant est le fruit des deux parents, c'est le détruire. Mettre dans la tête d'un enfant qu'il est le fruit d'un "parent monstrueux" ou "moins que rien" crée de véritables bombes à retardement dans son cerveau.
Plusieurs dizaines de milliers d'enfants*** sont victimes de l'aliénation parentale "pure et dure". Des centaines de milliers d'enfants ne sont assez protégés lors des séparations. L'approche conflictuelle et financière du divorce est une véritable dérive sociétale qui induit ces phénomènes dans un contexte ou les manipulations se multiplient.
Ces situations mal connues sont de véritables fléaux. Pourtant, la Défenseure des Enfants Dominique VERSINI a déclaré dans son rapport d'activité 2008 : "Les enfants pris dans de telles situations devraient être considérés en situation de danger.../... certaines familles fonctionnent comme des sectes". Ce rapport public qui a mobilisé toute son équipe est rangé dans un sombre placard ou on enferme encore ces enfants...
Pour ces situations, l'Etat Français n'assure pas ses obligations en matière de protection de l'enfance. Pire même, une fois ces situations installées, l'Etat Français les ignore et son laisser-aller crée ainsi de la maltraitance institutionnelle.
La Convention Internationale des Droits de l'Enfant n'est que mal appliquée en France : Le droit de l'enfant à avoir des relations libres et respectées avec chacun de ses parents, y compris après une séparation n'est pas même retranscrit dans le droit Français...
L'institution indépendante "Défenseure des Enfants", de renommée internationale, mondialement connue et aussi mondialement copiée a été supprimée dans le pays qui se dit des droits de l'Homme.
En France, la violence psychologique n'est pas interdite, ne vous leurrez pas! La loi du 09 juillet 2010 relative aux violences familiales censée prendre en compte les violences psychologiques a été votée dans l'urgence. Elle est censée protéger les faibles dans les familles, y compris après la séparation, mais elle n'est pas appliquée pour les enfants. Cette loi embarasse les juges qui n'y ont pas été préparés. Les parquets n'en veulent pas trop non plus, ils l'acceptent juste dans les cas qui en arrivent à l'extrème, elle ne semble pas bonne pour les statistiques de la délinquance...La violence psychologique leur fait-elle peur?...A quoi cette violence les renvoit?...Dans tous les cas, l'Etat Français s'est nettement désengagé de la justice civile ces dernières années...
Coté "expertises psychiatriques" et enquêtes sociales, c'est le grand flou, pas de collégialité, pas de formation, peu de règles déontologiques, pas de contrôle des compétences et un clientelisme certain exercé auprès d'une grande majorité de juges. Les expertises psychiatriques ne sont pas fiables, la presse en parle...Les enquêteurs sociaux ne sont pas assez formés et créent de véritables désastres familiaux.
Dans la réalité, beaucoup d'affaires de violences psychologiques se passent ainsi : le parent excluant a plus de 80 % de chances de s'allier (de retourner) les services de la justice pour mener son combat destructeur. Les psychiatres victimologues et les associations de lutte contre les violences psychologiques alertent et déplorent cette situation.
La justice ne VEUT QUE RAREMENT s'occuper des cas d'exclusion parentale, et encore moins lorsque les situations se sont installées alors qu'elle a contribué à les installer. Lorqu'elle le tente, elle est tellement lente, tellement compliquée et a tant de difficultés de communication que le parent combatif arrive à exploiter ses inombrables failles. Dans les dossiers, on trouve couremment jusqu'à plus de 15 juges et jusqu'à 50 interlocuteurs qui ne se sont jamais parlé en "face en face". La justice reprochera presque systématiquement aux parents de ne pas se parler, elle proposera la solution médiation sans chercher à savoir si les conditions de réussite de celle-ci sont réunies. La justice tiendra "le pavé haut", c'est une ignoble façon de se défausser de ses responsabilités. La justice a aussi peur des réactions de ces enfants pris en otage.
Le parent excluant sait que le temps et les failles de la justice sont ses alliés...Il sait aussi qu'il ne sera presque jamais puni des fausses accusations qu'il pourra effectuer en toute impunité. De très nombreux juges aux affaires familiales acceptent ces ignobles déballages dans leurs bureaux sans s'y opposer, c'est pitoyable.
Les délais d'appels sont en moyenne de 15 mois. Pendant ce temps là les enfants grandissent sans un parent, sans leurs grands parents...l'exclusion s'installe...
Sur ce site, nous recevons beaucoup de témoignages ou des influences sont manifestement excercées auprès des juges...
Des solutions existent : En Allemagne à Cochem, depuis 20 années, le juge Jürgen van Rudolph, Juge de la Famille et des Tutelles n'a plus à prononcer de jugement, il amène les parents sans exception au consensus en établissant un cadre très strict de règlement des litiges dans des délais de quelques semaines.
Cela signifie : il aplanit plus qu'il ne juge, et celà de la manière la plus remarquable. Le modèle de Cochem (lien vers page de ce site : modèle de COCHEM) est d'une très grande efficacité et de plus il est très économique!!!
Le modèle de Cochem est à l'opposé des pratiques Françaises. Il aborde la séparation par l'angle du consensus et non du combat judiciaire. Il fait respecter le droit de l'enfant de façon très stricte. Le juge est en permanence en contact avec les spécialistes tel que psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux avec qui il forme une équipe qui communique. Il ne leur tient pas "le pavé haut" et chacun s'enrichit des échanges professionnels.
Le modèle de Cochem ne rapporte pas autant de business aux avocats puisque ces affaires ne trainent pas et ne s'enveniment pas. Est ce la raison pour laquelle il n'est pas appliqué en France ?...En France à qui profitent ces procédures qui s'éternisent ? Aux enfants ? A la Sécu ? Aux membres des réseaux d'influence ?...A notre jeunesse, certainement pas ! A notre vieillesse non plus...
En France, coté prévention, les moyens diminuent d'année en année alors que les conséquences de ces situations sont très couteuses pour la société. Les associations et certains professionnels alertent mais assez peu organisées, elles ne se font pas beaucoup entendre. Les moyens non mis en oeuvre pour la prévention engendrent d'énormes coûts pour la sécurité sociale : les cabinets et hôpitaux pédopsychiatriques débordent de cas à traiter qui sont la conséquence de situations non réglées par les institutions judiciaires.
En France, coté justice familiale, la formation à la psychologie est quasi-inexistante, au plus 3 semaines dans une carrière en moyenne...Quand on sait que ces formations ne s'acquièrent efficacement qu'au travers de situations vécues, et en acceptant de se remettre en question...Beaucoup trop de juges projettent leur perception de leurs propres situations et leur propre vision de la famille et même leurs combats psychologiques dans les jugements, c'est le fruit de leur isolement et trop souvent de leur pleine puissance.
En France....ne le répétez pas, le divorce est un énorme business, un marché récurrent pour les avocats...et plus les situations sont compliquées, plus il y a de travail...peu importe les enfants !
L'aliénation parentale : Un calvaire pour les enfants victimes, un calvaire pour les parents exclus, un calvaire pour les grands parents exclus victimes.
L'aliénation parentale : Des conséquences très graves pour les enfants, complètement sous estimées par les professionnels non aguerris, des conséquences sur la santé mentale des enfants le plus souvent pour toute leur vie, si ils survivent car certains en meurent.
Ce site est tous publics : parents, enfants et professionnels. TOUTES REPRODUCTIONS SONT CONSEILLEES !
Ce site 100 % bénévole s'adresse à ceux qui recherchent de l'information sur le sujet de l'aliénation parentale et à toutes les bonnes volontés décidées à faire connaître et à faire progresser la cause des victimes de l'exclusion parentale, dans le cadre plus large des violences familiales à caractère psychologique.
Il est crée par un parent qui vit une grande injustice et a qui a pu tristement faire l'expérience de multiples drames familiaux. Malgré ses luttes loyales, honnêtes et sans doute trop gentilles, il ne voit plus ses 3 enfants, deux flirtent avec la mort...survivront-elles ?
Que ce tableau bien noir et malheureusement réaliste n'entache pas la réputation des professionnels compétents et motivés qui se battent, qu'ils considèrent que ce combat est pour améliorer leurs conditions de travail et ainsi leur efficacité...une goutte d'eau...des gouttes d'eau...
Louis Prudhomme, passager de la vie.
Pour en savoir plus : visitez ce site très riche en ressources !
Le :
(*) aliénation de alien : rendre étranger
(**) selon les théories de Gardner
(***) il n'y a pas de statistiques officielles pour ce phénomène méconnu, env. 45 000 divorces tous les ans, 2 à 3 % des enfants supplémentaires concernés chaque année..8 à 14 000 enfants concernés au total...parmi les 150 à 200 000 dépositions dans les commissariats chaque année pour des non représentations d'enfants...Ces dépositions finissent à 98 % au panier...
En France, on estime que 700 000 enfants ne voient plus du tout l'un de leur parent après une séparation au bout de 4 ans.
Mot de l'auteur (lien)
NB : Pour la diffusion de l'information, merci d'ajouter un lien sur votre site ou votre blog.
CONTACT : contact@exclusion-alienation-parentale.info
(*) Sur ce site, nous préférons utiliser les termes exclusion parentale et aliénation parentale :Nous laissons aux spécialistes les discussions autour des théories de Gardner sur le syndrôme d'aliénation parentale. Les travaux de Gardner ont le grand mérite d'avoir existé, ils décrivent ces phénomènes très "copier-coller" que les parents dans de telles situations reconnaissent de façon incroyable. Les comportements de manipulation destructrice que Gardner décrit sont bien réels. Pour les solutions, nous ne croyons pas aux recettes psycho-judiciaires appliqués par des non spécialistes de cette cause. Nous défendons une prise en charge multidisciplinaire concertée basée sur la bienveillance, la compétence, l'expérience, la connaissance, le professionnalisme, le sérieux, l'honnêteté, le respect et le courage, la liberté, l'égalité et la fraternité. |
Si vos interlocuteurs n'aiment pas le terme aliénation parentale, utilisez le terme exclusion parentale !Si votre interlocuteur ne veut entendre ni l'un ni l'autre, il ne veut sans doute pas vous écouter, dites lui alors :Je ne vois plus mes enfants, ou 0.04 % de leur temps de vie...ou moins...je ne vois plus tout mes enfants, appellez ceci comme vous le voullez !Si votre interlocuteur nie l'existence de telles situations...il est de mauvaise foi ou incomptétent ou pire fanatique négationiste de la maltraitance sur les enfants... |